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Voyage 2018 de la Régionale : Le Mexique pré-colombien et colonial

Le 7 avril au matin, nous nous sommes retrouvés, un petit groupe de dix personnes, quatre dames et six messieurs, dont sept professeurs d'histoire-géographie (ou retraités) et trois conjoints, à l'aéroport Roissy Charles de Gaulle pour prendre le vol Air France à destination de Mexico.
Ce voyage de deux semaines qui nous a conduits de la capitale métropole à la Riviera Maya sur la mer des Caraïbes a été riche, varié et très convivial. Pendant toute la durée du séjour, nous avons été accompagnés par Ricardo, notre guide mexicain, et José, le chauffeur du bus, dont la disponibilité et l'amabilité ont contribué à la réussite du voyage.
Lorsqu'on évoque le Mexique, on pense d'abord aux sites précolombiens ; si la découverte de ceux-ci a constitué une part importante des visites, ce sont bien d'autres richesses de ce vaste pays qui nous ont été révélées. Ainsi, à un récit chronologique, nous préférerons un récit thématique, en essayant de montrer toute la diversité et l'intérêt du séjour.

      

SITES PRÉCOLOMBIENS

De Teotihuacan, majestueuse cité proche de Mexico visitée le 2ème jour, à Tulum, cité maya située sur la mer des Caraïbes (dernière étape du voyage), nous avons découvert et parcouru de nombreux sites dans des conditions très diverses. Certains d'entre eux nous ont particulièrement marqués :
Teotihuacan qui compta sans doute plus de 100 000 habitants à son apogée (entre 400 et 700 ap. JC) reste aujourd'hui un des sites les plus impressionnants : la cité se situe dans une vallée d'altitude nue et poussiéreuse et s'organise selon un axe Nord - Sud long de 2 km, la ''Chaussée des Morts'', les édifices les plus remarquables étant la Pyramide de la Lune au Nord, la Pyramide du Soleil et au Sud le temple de Quetzalcoatl (le Serpent à plumes). Nous sommes nombreux à avoir escaladé les degrés de la Pyramide de la Lune, mais trois d'entre nous seulement ont eu le courage de monter tout en haut de la Pyramide du Soleil !
Nous avons découvert Palenque, en fin d'après-midi dans une chaleur moite, dans son écrin de verdure. En effet, les ruines mayas émergent des jungles du Chiapas ; plusieurs édifices, temples, palais et un remarquable jeu de pelote (juego de pelota) sont actuellement dégagés. Le Templo de las Inscripciones est un majestueux symbole de l'architecture classique maya ; il abrite le tombeau de Pakal, l'un des plus grands rois de Palenque. Nous avons été surpris d'apprendre que la zone que nous avons visitée ne représente que 10 % à peine des temples, palais et autres édifices qui constituaient Palenque au moment de son apogée au 7ème siècle...
Nous avons visité Uxmal tôt le matin ; nous étions presque les seuls visiteurs et partagions les lieux avec de nombreux et placides iguanes qui profitaient des premiers rayons. La Pirámide del Adivino domine le site. Élevée sur une base elliptique, elle est composée de 5 corps superposés et de deux escaliers monumentaux. Un temple surmonte l'ensemble. Sur la plupart des monuments qui constituent le site, on peut observer de nombreuses représentations du dieu Chac (dieu de la pluie), dont le culte revêt une grande importance dans cette région aride.
Nous avons parcouru le site de Chichen Itzá par 35° à l'ombre avec une foule de touristes et de marchands ambulants. Cependant, dès l'entrée du site, ''la montagne sacrée'' de Chichen Itzá attire le regard. El Castillo ou Pirámide de Kukulcán présente des proportions harmonieuses qui renvoient à deux des trois calendriers mayas. Par ailleurs, aux équinoxes, on assiste, par les jeux de lumière du soleil, à la descente et à la remontée du serpent sur l'escalier nord. Rien d'étonnant à ce que ce site ait été élu en 2007 une des ''nouvelles merveilles du monde''.

Si ces quatre sites nous ont particulièrement touchés, tous les autres sont dignes d'intérêt, à commencer par les ruines du Templo Mayor et de la Grande Pirámide de Tenochtitlan à l'angle nord-est du Zócalo à Mexico.
Sur la route de Mexico à Puebla, nous avons découvert le site de Cacaxtla, capitale du peuple olmèque aux fresques remarquablement conservées. Le Mural de la Batalla décrit sur 22 m de long un combat entre aigles et jaguars. A Cholula, nous avons pénétré par des tunnels au cœur de la plus grande pyramide connue au monde, la Gran Pirámide.
Toute proche de Oaxaca, la fondation de l'ancienne capitale zapotèque de Monte Alban remonte à 500 av. JC. Ce majestueux centre cérémoniel est idéalement situé sur le sommet d'une montagne artificiellement nivelée, offre un panorama à 360° et présente plusieurs édifices de grand intérêt parmi lesquels un juego de pelota et le Templo y Galería de los Danzantes. A Mitla, toute proche de Monte Alban, autre foyer de la culture zapotèque, nous avons pu visiter deux tombeaux.
Dans le Yucatán, nous avons, le dernier jour du voyage, découvert les sites de Coba et de Tulum.
À Coba, après une petite promenade en forêt en plein concert d'oiseaux, nous avons découvert et escaladé (pour les plus courageux) la plus haute pyramide du Yucatán (42 m), le Nohoch Mul, et découvert les vestiges de temples d'une des plus grandes cités mayas de la Période Classique.
Le site de Tulum présente la particularité d'être perché au-dessus d'une magnifique plage de sable blanc sur la mer des Caraïbes. Le cadre y est donc exceptionnel. Il s'agit d'un site fortifié. Outre les vestiges de murailles, on peut y admirer deux temples et une pyramide, le Castillo.

      

VILLES

Les villes mexicaines ont un point commun ; quelle que soit leur taille, elles comportent, au centre, une vaste place : le Zócalo, bordé par la cathédrale et les bâtiments politiques et administratifs. Autour de cette place centrale s'organisent les rues commerçantes (et toujours un vaste marché couvert, très coloré et animé) selon un plan orthogonal ; lorsqu'on s'éloigne du centre, la fonction résidentielle l'emporte.
Mexico se distingue évidemment par sa taille. Nous avons optimisé les deux jours passés dans la capitale pour en découvrir les quartiers les plus intéressants : le Zócalo, l'une des plus vastes places du monde avec la cathédrale et le Palais National où nous avons pu admirer les grandes fresques de Diego Rivera retraçant l'histoire du peuple mexicain, le vieux quartier très coloré de Coyoacán où vécurent Frida Kahlo et Diego Rivera, la Place des Trois Cultures, la Place Garibaldi où nous avons écouté les mariachis, la cité de jardins flottants de Xochimilco où nous avons pris un pique-nique sur les barques, et le quartier résidentiel de Chapultepec au sein duquel se trouve le merveilleux musée anthropologique, dont la visite a constitué une excellente introduction à celle des sites précolombiens. En quittant cette partie de la ville, nous avons parcouru une avenue jalonnée de tours de verre dans le quartier de Polanco, quartier des affaires très mondialisé de la métropole. Lorsque nous nous sommes rendus à Teotihuacan, puis lorsque nous avons quitté définitivement Mexico, nous avons eu l'occasion de constater l'étalement urbain sur des dizaines de km le long des grands axes : l'urbanisation gagne les collines et se répand en grappes de petites maisons multicolores.

Les autres villes visitées, coloniales, de taille beaucoup plus modeste, nous ont séduits par leur bâti typique et coloré, par leur animation :
Puebla, à 2160 m d'altitude est une grande ville (1,5 M d’habitants), bourgeoise et baroque, à l'image de ses églises. Son centre historique inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco recèle aussi des demeures du XVIIIème s. dont certaines possèdent des façades garnies de céramiques (les talaveras), des musées, de charmantes petites places, des quartiers pittoresques. Mais c'est aussi une métropole industrielle : à la périphérie s'étendent de vastes zones d'activités.
Oaxaca est une ville coloniale tranquille et pleine de charme. Les belles demeures qui bordent le Zócalo sont construites en pierre verte locale appelée cantera. Mais on y trouve aussi de belles façades multicolores, des arcades imposantes. Au hasard de la déambulation, on entrevoit un patio fleuri, un cloître paisible ou une fontaine sculptée... Le centre d'Oaxaca est inscrit lui aussi au Patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco.
San Cristóbal de las Casas, petite ville perchée à 2 100 m d'altitude, dans un écrin de collines verdoyantes, est une vieille cité provinciale très pittoresque. Les maisons basses et colorées aux fenêtres grillagées de fer forgé, les places animées en font une cité charmante et attachante. Rien d'étonnant à ce qu'elle attire de nombreux touristes, routards qui se mêlent aux Indiens Tzotziles qui descendent de leurs villages de montagne pour vendre leurs produits au marché, ce qui donne à cette ville une atmosphère très particulière.
Campeche, où nous avons regretté de ne pas passer plus de temps, est la seule ville fortifiée du Mexique. Il ne reste plus grand-chose de ces fortifications (celles qui bordaient la cité côté mer ont été détruites pour tracer un grand boulevard (le malecón), mais la ville a su mettre en valeur son patrimoine en rénovant ses façades dans des tons pastel, en entretenant les balcons en fer forgé et les corniches en stuc sculpté. Elle aussi est classée par l'Unesco, c'est une sorte de ville-musée dont la quiétude nous a séduits.
Mérida, la capitale du Yucatán, contraste par son animation avec le calme de Campeche. Outre le Zócalo, très vivant et bruyant, la ville comporte de charmantes placettes, de beaux immeubles et surtout un immense marché déployé sur plusieurs rues, où on peut trouver une grande variété de hamacs dont la fabrication est la spécialité de la région.
Les villes sont sillonnées de véhicules divers et variés. Ils sont le reflet de la société mexicaine, avec beaucoup de voitures récentes, mais aussi de nombreux engins conçus pour les économies : par exemple, on trouve dans plusieurs régions de petits triporteurs de fabrication locale.
De nombreux véhicules anciens sont présents : la Coccinelle ou le Combi Volkswagen, parfois bien entretenus et continuant à rouler vaillamment.
Curieusement, on trouve assez peu de deux-roues motorisés et assez peu de vélos.

      

ÉDIFICES RELIGIEUX

Au cours du voyage, nous en avons visité beaucoup : cathédrales, églises et couvents.
À Mexico, Puebla et Oaxaca et leurs environs, on est frappé par l'omniprésence du baroque. Celui-ci est particulièrement exubérant à l'intérieur de la cathédrale de Mexico où l'Altar de los Reyes de Jerónimo de Balbás est un des chefs-d’œuvre du style churrigueresque ; l'église de Tonantzintla constitue un exemple de l'ultra-baroque populaire mâtiné d'indigénisme : angelots, archanges, saints, évêques, rois et autres glorieux personnages peuplent par centaines les murs et les voûtes tapissées d'arabesques dorées et de motifs floraux en stuc. Dans le Chiapas et le Yucatán, la décoration est généralement plus sobre. Partout, nous avons été surpris par le réalisme de la statuaire, très différente de celle de nos églises.

Quelques édifices nous ont plus spécialement marqués :
Au Mexique, la Virgen de Guadalupe a partout droit de cité. Mais la Basilique Notre Dame de Guadalupe, au nord de la ville de Mexico, construite sur le lieu de l'apparition (en 1531) est la plus emblématique de ce culte car c'est un lieu de pèlerinage important. À tel point que, lorsque l'ancienne église est devenue trop petite pour accueillir les pèlerins et qu'elle fut fragilisée par les tremblements de terre, il fut décidé d'en construire une autre à côté. Depuis 1976, une vaste église moderne (Basílica Nueva) en béton, peut accueillir jusqu'à 10 000 fidèles. On peut y voir la tunique sacrée, depuis un tapis roulant. Le 12 décembre, jour de la fête de la Vierge de Guadalupe, la foule est immense.
Dans le Chiapas, l'église de San Juan Chamula est un lieu tout à fait particulier, où les Indiens Tzotziles mêlent le culte des esprits, une sorte de chamanisme, au culte catholique. La croix est présente, mais associée à l'arbre de vie des Mayas. A l'intérieur de l'église, pas de bancs, mais des aiguilles de pin qui jonchent le sol. Les dévots allument des bougies et convoquent les esprits en buvant le posh, une eau de vie à base de canne à sucre, ou viennent consulter leur ilol (guérisseur).
Dans le Yucatán, nous nous sommes arrêtés dans la petite ville d'Izamal, la ''Ciudad dorada'', ainsi baptisée en raison de l'ocre jaune qui orne ses vieilles demeures. C'est le Monasterio de San Antonio de Padua qui domine la cité. Très vaste, coloré de blanc et d'ocre, l'édifice occupe une ancienne plate-forme pyramidale maya ; son atrium, bordé par 75 arcades, était conçu pour dire la messe aux Mayas convertis.

SITES NATURELS

Lorsque nous avons quitté Mexico pour nous rendre à Puebla, nous avons eu la chance de contempler les volcans qui dominent le site de Mexico. En effet, ce mardi matin 10 avril, l'Ixtaccihuatl et le Popocatepetl étaient couronnés de neige et se découpaient sur le ciel bleu. Un panache de fumée s'échappait du Popocatepetl. Le spectacle était vraiment fascinant.
En quittant Oaxaca, nous nous sommes arrêtés à Santa María del Tule, pour admirer le célèbre arbre de Tule, un arbre de 58 m de circonférence, 42 m de haut, qui serait vieux de 2000 ans. C'est une sorte de cyprès de l'espèce Taxodium mucronatum. Il est vraiment très impressionnant et fait l'objet d'un véritable culte.
Aux limites de l'Etat de Tabasco et du Chiapas, le fleuve Grijalva a creusé un impressionnant canyon, le cañon de Sumidero, que nous avons remonté à bord d'une lancha, jusqu'à un barrage situé en amont. Le défilé est spectaculaire, et, au fil de l'eau, on a pu observer un crocodile endormi sur la rive, divers oiseaux dont des vautours, un singe araignée friand de bananes, le clou de l'excursion étant le ''Sapin de Noël'', paroi rocheuse érodée par une chute d'eau recouverte de mousse.
Légèrement à l'écart de la route entre San Cristóbal de las Casas à Palenque, le Rio Tulijá fait déferler sur 7 km les somptueuses chutes d'Agua Azul en pleine jungle. Il faisait gris, et le bleu était sans doute moins limpide que d'habitude, mais la randonnée le long des chutes fut agréable et certains se sont baignés dans les bassins tranquilles qui jalonnent la promenade...
Le Yucatán est un vaste plateau calcaire et présente un relief karstique. Les eaux pluviales se sont écoulées à travers le calcaire creusant un incroyable dédale de galeries et de rivières souterraines. Çà et là, des cavités donnent accès aux eaux souterraines. Ce sont les cenotes. Il peut s'agir de vastes bassins à ciel ouvert (lorsque le plafond de la grotte s'est effondré). Certains d'entre eux sont aménagés pour la baignade ; après la visite de Chichen Itzá en pleine chaleur, nous avons apprécié la fraîcheur des lieux, et, pour ceux qui se sont baignés, la sensation revigorante de la nage dans ces eaux souterraines.

Le voyage s'est achevé sur la Riviera Maya, une côte de sable blanc fin bordant la mer des Caraïbes aux reflets turquoise, paradis gagné par le tourisme : de Playa del Carmen à Cancún, hôtels et résidences se succèdent, exploitant tout le littoral. Une ombre au tableau idyllique : lorsque nous avons séjourné sur cette côte, elle commençait à être envahie par les sargasses, ces algues qui, charriées par les courants, deviennent un véritable fléau pour toute la région.


      

ARTISANAT

Le programme prévoyait la découverte de plusieurs aspects de l'artisanat mexicain.
Près de Teotihuacán, nous avons visité un atelier de taille d'obsidienne, pierre noire d'origine volcanique.
Dans ce même lieu, nous avons aussi découvert la fabrication du pulque, une boisson traditionnelle fermentée très énergétique élaborée à partir de l'agave. Nous avons aussi goûté le tequila, boisson obtenue après distillation de l'agave et qui entre dans la composition de nombreux cocktails.

À Oaxaca, ce sont un atelier de fabrication de chocolat et une fabrique de Mezcal, breuvage alcoolisé obtenu lui aussi à partir de l'agave, que nous avons découverts. Toujours dans cette région, nous nous sommes rendus dans un atelier de tissage. Après avoir observé la fabrication de la teinture à partir de produits naturels, nous avons admiré les subtilités du tissage mécanique, puis les tapis colorés réalisés.
À San Cristóbal de las Casas, la taille de l'ambre et la fabrication de bijoux sont très présentes. Au cours de nos déambulations, nous avons pu voir plusieurs ateliers. Tout près de là, à San Juan Chamula, la fabrication de vêtements brodés et de vêtements indigènes en laine est une activité intense. Toutes les femmes, jeunes et plus âgées, portent ces jupes en laine noire brute.
À Becal, entre Campeche et Mérida, nous avons fait une halte pour visiter une fabrique de chapeaux à partir de la plante appelée chipi chapa. Plusieurs messieurs sont ressortis couverts de superbes ''panamas''.

AGRICULTURE
Autour d'Oaxaca, nous avons remarqué que la culture de l'agave s'étendait aux dépens de la forêt. De nombreuses parcelles, petites ou vastes, s'installent y compris sur des versants très pentus.
Dans l'isthme de Tehuantepec, l'arboriculture était très présente, avec notamment de très nombreux vergers de manguiers.
En traversant le Chiapas, nous avons été étonnés par la présence de très nombreuses serres, à tel point qu'on peut parler d'un paysage de ''plasticulture''. La grande variété de fruits et légumes présente sur les marchés de la région s'explique sans doute par cette activité. Celle-ci est complémentaire de l'élevage ovin.
En quittant le Chiapas, sur la route de Palenque, à plusieurs endroits, la forêt a été défri-chée et remplacée par des plantations de café, mais aussi, de plus en plus, de palmiers à huile.
Sur le plateau du Yucatán, de vastes domaines sont consacrés à l'élevage extensif de bovins. Nous avons même aperçu quelques cow-boys qui rassemblaient les troupeaux. Dans la région de Merida, nous avons visité une ancienne hacienda, l'hacienda Yaxcopoil, ce qui nous a permis d'approcher la réalité de ce qu'étaient ces maisons de grands propriétaires terriens construites aux XVIIème et XVIIIème siècles.
Un peu partout, on note la présence d'élevage de poulets en batterie, quelques champs de maïs, de sisal et des cultures fourragères.

      

Ces deux semaines passées au Mexique nous laissent de très jolis souvenirs ; nous avons aussi beaucoup appris. Si l'actualité évoque la violence de la campagne électorale (de nombreuses élections ont lieu en juillet prochain), nous n'avons pas du tout ressenti ces tensions au cours de notre séjour. Les Mexicains, et peut-être plus particulièrement les Mayas, ont toujours été accueillants et sympathiques, ce qui a contribué au plaisir de la découverte de ce très beau pays.

Françoise et François Bouard

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Association des professeurs d'histoire et de géographie
Régionale de Bourgogne-Dijon
URL : http://aphgbourgogne.free.fr
Dernière mise à jour : 7 déc
embre 2018

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