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Voyage 2014 de la Régionale:

Cuba d'Ouest en Est

IMPRESSIONS DE VOYAGE

Impressions sur Cuba mai 2014

            Quinze jours après le retour en France, je suis encore sous le charme de la perle des Caraïbes, et - le dirai-je ? - je ne me lasse pas d’écouter sa musique au rythme dansant. Elle fait ressurgir des images – attelages qui peinent à tirer de lourdes charrettes, petits chevaux trottant sur les routes et sur les pavés de Trinidad -  des paysages – baie lumineuse de Santiago, côte déchiquetée de Baracoa - l’ambiance colorée des villes , la beauté fanée des demeures d’une autre époque. Me reviennent aussi les inflexions de la langue espagnole, éloignées  de la langue mère, et bien sûr  la saveur des « mojitos » et des « pina colada » pris sur les terrasses à la tombée du jour.
            Par certains côtés, Cuba ressemble aux clichés des agences de voyage. Par exemple ?  Le mythique Malecon, front de mer de la Havane battu par les vagues. Ou encore les pimpantes maisons de la rue Obispo ou de Trinidad, si joliment conformes aux cartes postales. Ajoutons les vieilles Américaines, Chevrolet ou Cadillac, aux couleurs qui claquent, conduites par des « muchachos » fiers comme Artaban. Et, en tous lieux, à toute heure, la musica cubaine  reconnaissable à ses percussions et à ses rythmes syncopés. Rues, places, cafés, restaurants, seuils des maisons, partout de petits groupes accompagnent avec leurs instruments, bongos, maracas, guitare, les chants populaires où se mêlent influences africaines et européennes.  Séduction aussi d’une population harmonieusement métissée, apte aux prouesses ondulatoires quand elle danse la salsa.
            Ce sont bien là des charmes pour l’œil et l’oreille, et j’ai vu des membres très sérieux de l’APHG céder à l’attrait du « son », et même hurler d’allégresse (oui, j’ai des preuves !) aux premières mesures de « Cucurucucu , paloma » « Guantanamero », ou de l’hymne au Che qui nous accompagna tout au long.
            Naturellement Cuba ne se résume pas à ces images. Ce que vivent les Cubains sous la poigne des Castro, on en perçoit également quelques réalités. La pauvreté endémique ne se cache guère. Dès qu’on s’écarte des belles rues de Havana Vieja, ce sont des bâtiments délabrés, des façades lépreuses, des portes ouvertes sur des taudis, des étais qui soutiennent des balcons instables, un pavé disjoint où l’on se tord les pieds, des flaques de boue après la pluie tropicale. L’extrême Ouest du pays, peuplé par d’anciens esclaves, semble réduit à une état d’abandon presque poignant: cahutes le long des routes, absence totale de véhicules à moteur, petites carrioles tirées par un cheval,  taxis vélos ; et un bord de mer  désolé. A côté, combien paraît décalé l’hôtel magnifique où les touristes se baignent en dégustant des cocktails ! On a vu à Baracoa dans un magasin d’Etat presque vide des femmes attendre leur tour, un carnet à la main : denrées rationnées encore aujourd’hui. Ailleurs, la comparaison entre ces magasins d’Etat peu achalandés, et ceux réservés aux détenteurs de « pesos convertibles, ou CUC »  (25 fois supérieur au peso cubain), révèle une économie à deux entrées. On comprend que la possession de ces CUC soit pour quelques Cubains un objectif de survie. D’où la requête permanente à laquelle le touriste, poule aux œufs d’or, est confronté. Ce sont des femmes surtout qui quémandent – du savon, des stylos, des pesos – et si on cède , alors la demande est infinie : t-shirts, chaussures etc. Le touriste compatissant se voit rapidement entouré d’un essaim difficile à décrocher. Outre que cet état de fait est pénible, il témoigne de la pénurie de produits de première nécessité (du savon !) et par là même de la faillite de l’économie. C’est encore l’attrait du peso convertible qui explique la prostitution à peine déguisée, surtout dans les villes touristiques. Mesdames, si vous allez sans vos époux dans l’une des « casas de la Trova » (cafés où se produisent des orchestres traditionnels), vous serez invitées à danser par de jeunes « jineteros » qui se feront un plaisir de vous apprendre les pas de la salsa… et plus si consentement. Les « jineteras », version féminine, officient également dans ces lieux et ailleurs , et je connais un compagnon de voyage qui s’est vu proposer des services sans ambiguïté…
            A la campagne, le spectacle des charrettes de canne à sucre tirées par un attelage de bœufs étiques évoque les tableaux de Millet, mais  il est difficile de l’associer à l’idée d’une production performante et compétitive ! Et que dire des champs de maïs d’une densité si maigre qu’on les croirait sauvages et poussés tout seuls, et des marchés indigents aux étals vides  - alors que dans les pays voisins d’Amérique latine, ils sont une fête pour l’œil tant y foisonnent les légumes et les fruits tropicaux !
            Cette pauvreté , les romans de Leonardo Padura, écrivain cubain contemporain, la prennent souvent pour toile de fond, surtout quand il évoque la « période spéciale »  des années 90 ; on y voit des personnages faméliques devenus transparents à force de disette quand ils ne meurent pas tout bonnement de faim. Aujourd’hui, il semble que la pauvreté ne soit plus la misère. Si la santé et l’éducation sont garantis à tous, c’est incontestablement un acquis majeur, surtout quand on sait qu’au Guatemala par exemple il y a encore 27% d’analphabètes dans la population maya.
            Alors, alors, que penser ? Cuba suscite des impressions tellement contrastées que je les accueille toutes et me refuse à conclure. A ce pays si attachant je souhaite un desserrement de l’étau castriste et une ouverture qui ne soit pas une perte d’identité.
Allez, Cuba, « hasta siempre » !

Christiane S.

 

 

Combien il est difficile d’échapper aux convoitises qui s’exercent sur une île aussi attractive ! Après les Espagnols et les Nord-Américains, ce fut le tour des soviétiques et maintenant des Chinois…sans oublier les touristes qui – dans le calme social apparent qu’entretient une gérontocratie militaire auréolée d’un passé révolutionnaire déjà bien lointain – contribuent à un développement à deux vitesses.

Heureux les Cubains qui s’enrichissent grâce à un double système monétaire favorable aux plus entreprenants ! Mais les autres ? Nous avons pu voir des poches sinon de misère, au moins de pauvreté dans les campagnes orientales profondes et à la périphérie des villes où les immeubles d’habitat collectif sont aussi dégradés que ceux que nous avons pu voir dans l’Arménie postsoviétique.

Quant aux zones d’activités, il était difficile de distinguer les friches industrielles des entreprises encore en activité. Nous fûmes d’ailleurs étonnés d’apercevoir de l’autre côté de la baie de Cienfuegos la seule centrale nucléaire mise en construction par l’URSS dans les années 1980 et abandonnée après la catastrophe de Tchernobyl… En dehors de quelques éoliennes entrevues ça et là, Cuba reste totalement dépendant du pétrole vénézuélien. Mais la mort prématurée du camarade Chavez laisse le pays à la merci de l’avenir politique incertain de son successeur : la chute de Maduro risque de provoquer une nouvelle et terrible crise économique pour Cuba privé de l’énergie dont le pays a besoin, ne serait-ce que pour la climatisation des hôtels, magasins et bureaux...sans parler des transports qui – en dehors des cars de tourisme chinois – ont 50 ans de retard et sont particulièrement énergivores. Nous fûmes d’ailleurs très incommodés par la pollution intense qui se dégage de ces moyens de transport d’un autre âge, en particulier au cœur des villes.

Si le socialisme, c’est les soviets et l’électricité - dixit Lénine -, le socialisme existe à Cuba au vu des lignes électriques qui sillonnent tout le pays, arrivent dans le moindre village et la plus branlante maisonnette. Quant aux soviets, il n’est pas certain que les comités révolutionnaires qui encadrent la population de chaque ville et village soient un modèle du genre. Mais la sécurité des touristes nous a semblé bien assurée…

Des impressions très mitigées donc sur un pays dont l’avenir dépend beaucoup du bon vouloir des Chinois qui semblent enserrer dans un nœud coulant mortel l’économie cubaine. D’ailleurs, la musique omniprésente dans les rues et restaurants ne nous a pas paru témoigner d’un grand optimisme de la population. Et ce n’est pas le culte omniprésent et sirupeux de ce pauvre Che qui peut faire oublier la dictature d’une caste militaire dirigée par des octogénaires dont la principale devise semble être : « après nous le déluge » !

Micheline C.

difficiles soirées de travail

 Cuba, une île ensoleillée.

 Située dans la partie orientale de l’île, j’ai apprécié  Baracoa,  et sa magnifique baie découverte par avion,   dominée par le Yunque , au milieu d’une végétation luxuriante , chargée d’histoire  car  il y a  la « cruz de la Parra » placée dans la cathédrale rénovée qui  rappelle l’arrivée des espagnols (l’une des 29 croix plantées par Christophe Colomb)  , le buste du cacique Hatuey , premier héros national dans la lutte pour l’indépendance de Cuba au XVIè siècle  et c’est la  première ville de l’île fondée en 1511……
J’ai vu la pauvreté, mais  ce n’est  pas la misère ; les cubains, privés de liberté par le régime castriste et étouffés par l’embargo américain, résistent encore à leur manière, par exemple  avec la musique qui leur  permet de s’évader ; elle est omniprésente et  rares sont les collègues  qui n’ont pas ramené dans leur valise un CD d’un groupe venu nous  divertir lors des  repas, valise allégée des stylos, cahiers, savons distribués à des cubains plus pauvres que d’autres mais, aussi,  à ce groupe d’enfants de Cienfuegos impliqués dans un projet socio-culturel,  dont le spectacle nous a charmés.
Certes, je n’ai pas vu   l’un des emblèmes nationaux , le « tocororo » mais   le palmier royal, à ne pas confondre avec le palmier ventru endémique,  et qui  n’échappe à   personne ; d’ailleurs, les cubains en ont fait leur emblème national  car  comme lui, ils sont droits et fiers gardant ainsi leur dignité.

Angèle D      

VARIATIONS CUBAINES
        AVRIL 2014

D’abord bravo et merci à Christiane et Micheline pour leurs comptes - rendus très fouillés et argumentés. Pour notre part, nous avons  choisi un mode plus léger afin d’évoquer quelques aspects de nos journées cubaines.
A
Aguardiente, première distillation du jus de canne dans l’élaboration du rhum, 45° minimum – entre dans la composition de la Canchanchara, cocktail dégusté à Trinidad (vous allez dire : ça commence bien !....)
B
Benito  qui nous guida jovialement dans son séchoir à tabac en feuilles de palmier où il roula un cigare rural sur une planche posée sur les genoux ;
Baracoa  où Christophe Colomb aurait jeté sa première ancre –pour preuve, la croix conservée dans l’église - Son « malecon » demande un  toilettage en profondeur….
Bayamo capitale de la province de Granma, berceau de l’indépendance cubaine sous la conduite de Manuel de Cespédes en 1868 ;
la Bayamesa  l’hymne national cubain ;
barbudos  héroïques de la Revolucion : Fidel, Ernesto, Camilo Cienfuegos, la trilogie ;
bicitaxis aux décors colorés : nous les prîmes, en file indienne et mus par de puissants mollets, pour aller de place en place, dans la belle cité de Camaguey ;
Buena Vista Social Club dont nous n’arrêtons pas d’écouter la musique depuis notre retour.
C
Cuba libre  encore un cocktail (!) mais d’abord la devise de la dernière guerre d’indépendance 1898 !
Castro x 2 : Fidel et Raul ;
cigares, même les mémés en fument …
Camaguey, Cienfuegos, villes superbes. Cette dernière –la Perla del Sur-  à l’élégance particulière, peut-être parce qu’elle fut fondée par des Français de Bordeaux,  ayant transité par la Nouvelle Orléans en 1819 ;
Camilo Cienfuegos : le troisième homme de la trilogie révolutionnaire ; disparu dans un mystérieux accident d’avion peu après la Révolution… (véritable accident ou…. ?)
Colibris : un p’tit colibri sur un arbre perché au jardin des orchidées de Soroa et son cousin au jardin botanique de Camaguey
D
dollar : l’américain est proscrit (réponse à  l’embargo oblige…) , mais le Canadien est autorisé – ce qui illustre le fait que les relations n’ont jamais disparu avec le Canada , l’un des premiers partenaires de l’économie cubaine .
E
Ernesto : cf Che – Cf Guevara …
Embargo : mis en place en 1962 par les USA après les nationalisations d’entreprises américaines par le nouveau régime cubain.
Ironiquement, comme l’interdiction de commercer ne concerne pas les médicaments et les produits alimentaires, de nombreuses firmes américaines ont toujours commercé avec Cuba ; les USA fournissant ainsi 30% des besoins alimentaires de l’île.
Depuis 2008, le président Obama a assoupli certaines règles de l’embargo : ainsi, les 500000 Américains d’origine cubaine, peuvent désormais voyager de façon illimitée à Cuba et y envoyer de l’argent à leurs proches.
Cependant, pas encore de levée totale du blocus.
F
Floride, toute proche, à 160 kms : terre d’exil favorite des Cubains, lors de plusieurs vagues d’émigration, légales ou pas .
Franc-Maçonnerie : s’expose par ses temples bien visibles et sur les monuments dédiés aux grands chefs de l’indépendance du XIX e siècle , Marti en tête , mais aussi Antonio Maceo , Cespédès.
G
Gibara : 2e lieu possible d’accostage de Chr.Colomb .
Guantanamo : cédé de façon illimitée aux USA à la fin de la dernière guerre d’indépendance 1898 .
Guantanamera : inusable ritournelle qu’on entend régulièrement sur l’île…
Granma : le yacht utilisé par Fidel , le Che et 80 hommes , pour renverser le gouvernement de Batista , du Mexique à Cuba, débarquement catastrophique à l’extrémité orientale de l’île , le 2 décembre 1956.
Guayabera : chemise blanche en tissu léger, lin ou coton, plissée sur le devant , parfois finement brodée – se porte sur le pantalon – ancien vêtement de travail pour ramasser les goyaves , d’où les poches sur le devant
Guayabita del Pinar : rhum arrangé, délicieux, découvert chez Benito, par une petite rasade en fin de visite…
H
La Havane : splendide, même dans sa décrépitude
Hémingway : y écrit « Le vieil homme et la mer »  et y déguste et invente moult daïquiris au Floridita et mojitos  à la Bodeguita del Medio, ses bars favoris, toujours en place
hôtel : chambre sans fenêtre, mais avec double rideau … !!  Cela nous arriva à Santiago…
Hasta Siempre : culte du Che, mais aussi un cocktail au Curaçao… !!
J
Jinetera/o (= «cavalière/cavalier») : jeune femme /homme qui vendent leurs charmes aux touristes étrangers.
La «  période spéciale » a développé cette forme d’amour vénal.
Ces belles et beaux de nuit occasionnels sont souvent des étudiants ou chômeurs qui ne trouvent pas d’autres moyens de subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille.
L
Libertad : belle liberté de parole de notre jolie guide, sur le fonctionnement du régime…
N
Nomenklatura : le Lider Maximo dispose d’une vingtaine de résidences à travers l’île – notamment, celle aménagée sur la baie des Cochons, pour satisfaire son goùt de la pêche sous-marine ( cf livre récent de Juan Reinaldo Sanchez son ex-garde du corps … édifiant ! )
P
Palmier Royal : lance vers le ciel son tronc blanc,  majestueux , tout droit – Arbre National Cubain .
R
Revolucion : plus de 50 ans qu’elle dure … !
Rhum : «  Tous les chemins mènent au(x) rhum(s) »… !
S
 « Saint » Guevara : une sorte de James Dean national. On ne se prive pas de critiquer Fidel, mais impensable d’égratigner Ernesto . Et cependant …
L’exilé cubain Jacobo Machover ( maître de conférences à l’U d’Avignon ) écorche sérieusement le mythe , rapportant les mots du Che lors de son arrivée à Cuba en déc.1956 : «  Me voici dans la jungle cubaine , vivant et assoiffé de sang . »
Au début de la Révolution, en janvier 1959, Guevara est chargé des centaines d’exécutions d’opposants à la forteresse de la Cabana, à La Havane : « Ne faites pas traîner les procès », ordonne-t-il.
1964, à l’ONU, il tonne : «  Nous avons fusillé, nous fusillons, et nous fusillerons tant qu’il le faudra ».
 Sierra Maestra : refuge des 12 guerilleros ( dont Fidel et le Che ), rescapés de l’affrontement avec l’armée de Batista après le débarquement du Granma. Ils y poursuivent la lutte en ralliant des paysans à leur cause ; Guevara , médecin, gagnant la sympathie de la population .
Santa Clara (on reste dans la geste guévarienne !) : 250 kms de La Havane – Guevara et ses companeros y réussissent l’attaque du Tren Blindado , bourré d’armes et munitions , à destination de Santiago , le 29 décembre 1958 .
Fait déterminant : Battista fuit en exil le 31 décembre ; le Che et Camilo Cienfuegos entrent le 2 janvier 1959 à La Havane , Fidel le 8.
Santeria : religion d’esclaves issue de l’époque des grandes plantations de canne à sucre , associant les saints catholiques à des divinités africaines , les Orishas. Originaire du Nigeria actuel, pratique du culte des ancêtres.
Beaucoup de Cubains y touchent de près ou de loin , même s’ils ne le reconnaissent pas en public.
Sancti Spiritus : le pont Yayabo , le plus vieux de Cuba.
Santiago , la métropole du Sud , l’exubérante , la trépidante de sonorités , de musiques , d’agitation , pétaradante de voitures , étouffante de chaleur ( 39 ° ).                
T
Trinidad : la ( plus ) belle … magnifique palette de couleurs : des roses , des jaunes orangés , des bleus doux , des verts pâles – et de superbes grilles en fer forgé – et une sympathique agitation
V
Végétation : l’exubérance des Tropiques – étagée – palmiers divers, outre le Royal – multiples arbres         « parasols », surtout dans le Sud-Est de l’île (ferme de la Finca Duaba).
Virgen del  Cobre : la sainte patronne de Cuba.
Y
Yankee : le meilleur ennemi – bouc émissaire de tous les malheurs de l’île, situation accentuée par la stupide politique américaine de l’embargo.
S’il avait été levé , le régime castriste serait tombé depuis longtemps de lui-même.

                                                                                                                                                      Françoise S , Bernard P.

 

Programme

J1 (dimanche 20 avril) : départ de Roissy (13h55) pour La Havane (17h40) ; vol Air France; dîner et nuit à l'hotel Presidente (ou similaire) La Havane.

J2 (lundi 21 avril) : visite de La Havane : Plaza de la Revolucion , visite d’une fabrique de cigares, vieille Havane historique (visite à pied) avec informations générales sur le projet social et de réhabilitation du centre historique dirigé par le bureau de l’historien Eusebio Leal, La Plaza San Francisco de Asis, la Plaza Vieja, La Plaza de Armas, le Palacio del Marquès de Arcaos, la Plaza de la Catedral  et la rue Empedrado (célèbre Bodeguita Del Medio chère au cœur d’Hemingway),  Musée du Rhum avec cours de cocktails, visite du Musée de la Révolution et mémorial Granma, après le dîner (vue panoramique sur la baie), forteresse San Carlos de la Cabana  pour la cérémonie du coup de canon de 21 H 00.

J3 (mardi 22 avril) : départ pour Soroa (découverte du jardin des orchidées) , puis Vallée de Viñales : visite de la Finca El Paraiso (découverte d’une plantation de tabac en compagnie du Veguero Benito Camejo), Mur de la Préhistoire, arrêt au Mirador Los Jazmines, belvédère d’où il y a un superbe panorama sur la Vallée des Mogotes. Retour à La Havane; dîner et nuit à l'hotel.

J4 sous réserve de modification (mercredi 23 avril) : Transfert à l’aéroport de La Havane et envol à destination de Baracoa (compagnie aérienne locale); arrivée vers 13h20. Finca Duaba, ferme écologique aux multiples cultures tropicales (déjeuner tardif de cochon grillé). Visite de la ville de Baraoca : Cathédrale Nuestra Señora de la Asunción et sa Cruz de la Parra et visite du Musée municipal du Fort Matachin. Transfert à l'hôtel Portosanta (ou similaire), dîner et nuit.

J5 (jeudi 24 avril) :  départ en direction de Santiago via la route longeant la côte sud (côte rocheuse semi-désertique aux gigantesques cactus avec la mer en fond) , route en lacets par le Viaduc de la Farola. En cours de route arrêt pour une dégustation du meilleur « Cucurucho » de Cuba (noix de coco sucrée avec de l'ananas, du pamplemousse, de la guanábana et parfois du miel) (en supplément). Peu avant Santiago, visite de la Casa Diego Velázquez, chef-d’œuvre architectural de l'époque coloniale (aujourd'hui Casa Museo ambiente histórico cubano). Arrivée à Santiago et poursuite pour la traversée en bateau vers le Cayo Granma (déjeuner), petite île intérieure de la baie de Santiago de Cuba avec une petite plage pittoresque via une des embarcations qui relient l’îlot à la terre ferme, qu’utilisent aussi les riverains : village de pêcheurs, cimetière, église San Rafael.
Visite du Castillo del Morro de San Pedro de la Roca, érigé par les Espagnols à partir de 1640 (un des plus beaux châteaux à Cuba) puis visite du Museo de la piratería (panorama complet de l'histoire des corsaires et des pirates dans les Caraïbes). 

J6 (vendredi 25 avril) : Santiago de Cuba : visite guidée de la ville : Parque Céspedes, Santa Iglesias Catedral Metropolitana Nuestra Señora de la Asunción, visite du Musée du Carnaval, Calle Padre Pico, grande Plaza de la Revolución Antonio Maceo, l'Avenida de los Libertadores.

J7 (samedi 26 avril) : Route pour Guardalavaca via les contreforts de la Sierra Maestra pour la visite de la Basilique de Nuestra Senora del Cobre, le lieu de pèlerinage le plus sacré de tout Cuba ; poursuite vers Bayamo. Découverte de la ville : la Casa de la Trova, la place de la Révolution, la Fenêtre Luz Vasquez,et la maison natale de Carlos Manuel de Céspedes…(déjeuner au restaurant Royalton. 1 boisson par personne incluse : eau minérale ou bière ou soda).

Continuation pour Guardalavaca. Installation à l’hôtel. Cocktail de bienvenue et temps libre.

Dîner et nuit à l’hôtel Sol Rio Luna y Mares (ou similaire). Dîner et nuit en formule tout inclus avec boissons à volonté.

J8 (dimanche 27 avril): Petit déjeuner buffet à l’hôtel.

Départ en direction de Chorro de Maita, situé à 7 km de Guardalavaca.
Visite du site qui abrite le plus vaste cimetière indien Tainos du pays. Vous découvrirez également la sépulture d’un Espagnol repérable à la croix. L’un des caciques indiens repose en position fœtale. Des céramiques et des bijoux hispaniques y ont également été retrouvés.

Continuation en direction de Gibara, autrefois le plus important port de la côte nord-est de Cuba, et qui est aujourd’hui une charmante parcelle de style espagnol méditerranéen. Gibara prétend également au titre de première halte de Christophe Colomb sur l’île de Cuba… mais ne peut exhiber de preuve comme Baracoa : une croix vieille de 500 ans !

Continuation en direction d’Holguin.

Déjeuner en cours d’excursion au Mirador de Mayabé qui vous offrira une vue panoramique sur la ville et la vallée. 1 boisson par personne incluse : eau minérale ou bière ou soda.

Route pour Camaguey. Installation à l’hôtel Gran Hotel Camaguey (ou similaire) Dîner et nuit.

J9 (lundi 28 avril) : visite de Camaguey : Convento Hospital San Juan de Dios (perle de l’architecture coloniale), Plaza San Juan de Dios (demeures du XVIIIème siècle), Cathédrale de Nuestra Senora de la Candelaria, Plaza del Carmen et belle église baroque del Carmen.
Poursuite pour la vallée de "Los Ingenios" (à 14 km de Trinidad) et arrêt à La Torre Manaca-Iznaga (dégustation du Guarapo, premier jus extrait de la canne à sucre), puis Sancti Spiritus, petite ville coloniale : balade à pied au cœur de la ville : Pont Yayabo, plus vieux pont de Cuba, place centrale et église paroissiale et marché alimentaire (s’il se tient ce jour). Nuit à Trinidad

 J10 (mardi): Trinidad : visite de la ville à pied : La Plaza Mayor, la Iglesia Parroquial de Santisama Trinidad, l’église à 5 nefs, La Plaza de Jigüe, l’Ermitage de la Popa, la Plaza Santa Ana, visite du Palacio Cantero néo-classique, Casa del Alfarero (artisan potier), bar traditionnel « La Canchanchara » ( musique traditionnelle Cubaine et cocktail), marché artisanal.
Casa Artex pour une initiation aux danses cubaines (démonstration puis application !).
Route pour Cienfuegos avec arrêt en cours de route, pour la visite du Jardin Botanique « El Jardin Botanico »

J11 (mercredi) : visite de Cienfuegos : Palacio del Vallé , Place José Marti , Théâtre Thomas Terry, Cathédrale et arrêt à la Casa de la Cultura Benjamin Duarte où il y aura une rencontre avec des enfants et adolescents de la communauté et un petit spectacle.
Direction Santa Clara: déjeuner, visite du Museo Memorial Ernesto Che Guevara et du Memorial del Tren Blindado ; nuit à La Havane.

J12 (jeudi 1er mai donc modifications probables) : tour panoramique de la Ville moderne à bord de « Vieilles Américaines des années 50 » : quartier chic du « Miramar », « Malecon », « Vedado, « Calejon de Hammel », « Parque Los Rockeros » et statue de John Lennon, Parque Central bordé par El Gran Teatro Garcia Lorca (l’Opéra et siège du Ballet Nacional de Cuba), El Capitolio Nacional. Déjeuner libre et après-midi libre (marché artisanal le long du port). Transfert à l’aéroport et vol (20h10) de nuit (Air France)

J13 (vendredi 2 mai) : arrivée à Paris (11h10). 

 

 

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Association des professeurs d'histoire et de géographie
Régionale de Bourgogne-Dijon
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Dernière mise à jour :26 mai2014

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