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BOURGOGNE

Bienvenue sur le site
de la Régionale de Bourgogne de l'APHG.

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association des professeurs
d'histoire et de géographie
RÉGIONALE DE BOURGOGNE

 

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Chers amis,

L'APHG a 100 ans ; la Lettre de la Régionale, dont les anciens numéros sont archivés ici, a 18 ans. Nous l'avons créé pour être plus connus et mieux compris du public, mais aussi pour réagir plus vite à l'actualité de l'enseignement de nos disciplines, qui depuis quelque temps s'emballe parfois... Qu'il soit notre outil de communication, d'échange et de productions communes. Consultez-le, mais fournissez-lui aussi vos contributions.

Écrivez-nous !

Les anciens et actuels présidents de la Régionale,
Gérard Déclas, Marie-Josèphe De Bergh, Didier Doix

 

Le 2 février 2017 ont eu lieu les obsèques de notre ancien président et président d'honneur

Pierre Lévêque

à Plombières les Dijon. La régionale de l'APHG a présenté ses condoléances à la famille et plusieurs membres étaient présents.

 

Voyage 2017, excursion à Marseille

à lire: premières impressions après le voyage à La Réunion

 

La Régionale d’Île-de-France, par la voix de ses délégués nationaux, a présenté lors de l’Assemblée générale ordinaire de l’APHG du dimanche 29 novembre 2015 le vœu suivant :

A la demande du Ministère de l’Education nationale, un enseignement moral et civique a été mis en place à la dernière rentrée. Les enseignants ont accepté de s’engager dans ce nouvel enseignement, en dépit de la précipitation et de l’absence de moyens pédagogiques spécifiques.
En tant qu’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie, dans la mesure où ces enseignements ont souvent été confiés à des professeurs d’Histoire-Géographie, nous voudrions alerter l’opinion publique et tous les acteurs de l’Ecole sur les difficultés auxquelles se heurtent cette mise en œuvre. En effet, la demi-heure hebdomadaire prévue pour cet enseignement ne semble pas avoir été dégagée dans tous les lycées, en particulier dans les séries de l’enseignement technologique.
Les événements récents montrent pourtant à quel point cette mise en œuvre est urgente. Les professeurs d’Histoire-Géographie, comme les autres enseignants, qui se sont engagés dans cette voie, demandent aux Recteurs d’Académies l’observation rigoureuse des mesures prises par le Ministère et publiées au Bulletin officiel du 25 juin 2015.

Le Président Jean-Philippe Genet et le Bureau de la Régionale d’Île-de-France de l’APHG.

Cette motion a été approuvée à l’unanimité par l’Assemblée générale.

Paris, Lycée Saint-Louis, le 29 novembre 2015.

Conférence des associations de professeurs spécialistes – Communiqué du 7 décembre 2015
Non à des examens à deux vitesses !

Les associations signataires ont pris connaissance du décret n°2015-1351 du 26
octobre 2015 « modifiant les dispositions du code de l'éducation relatives à la
préparation aux examens des voies générale, professionnelle et technologique des
lycées et à la délivrance du baccalauréat ». Ce décret offre à tout élève ayant échoué à
l'examen du baccalauréat, du brevet de technicien, du brevet de technicien supérieur
et du certificat d'aptitude professionnel, le droit à une nouvelle inscription dans
l'établissement dont il est issu. Il étend en outre aux candidats scolarisés une
disposition qui, jusque là, était réservée aux candidats non scolarisés, aux candidats
présentant un handicap et aux sportifs de haut niveau : le droit de conserver pendant
cinq années le bénéfice des notes obtenues égales ou supérieures à 10 et de ne
repasser, à chaque session, que les autres épreuves.
Pour les raisons suivantes, les associations signataires sont opposées à ce décret :
 Au lieu de lutter effectivement contre l'absentéisme et le décrochage scolaire,
ce décret les institutionnalise. En effet, le redoublement dans l'établissement
dont les élèves sont issus en cas d'échec à l'examen devient un droit alors qu'il
était jusque-là une possibilité soumise à certaines conditions, en particulier
l'assiduité et le sérieux dont l'élève avait fait preuve durant l'année de
préparation à l'examen.
 Au lieu de lutter contre le consumérisme scolaire, le décret l'encourage. Il
autorise en effet les redoublants à ne suivre que les cours des disciplines dans
lesquelles leurs notes n'auront pas été suffisantes.
 Au lieu de remédier à l'échec scolaire, le décret achève de discréditer le
baccalauréat et les autres examens visés. Quel niveau réel ces diplômes
viendront-ils en effet certifier si certaines matières ont été validées plusieurs
années avant la réussite à l'examen ? On trompe les élèves en leur faisant croire
qu'ils pourront faire des études supérieures sur des bases aussi fragiles.
 En réintroduisant subrepticement la possibilité pour les candidats scolarisés
d'obtenir le baccalauréat professionnel en plus de trois ans, ce décret, sans le
dire explicitement, prend acte de l'échec de la réforme de 2009 qui avait
supprimé une année de préparation à cet examen. Mais au lieu d'y remédier par
des solutions efficaces, il ne propose qu'une mesure à moindre coût.
Les associations signataires considèrent par conséquent que les dispositions prévues
par ce décret sont des mesures de facilité qui n'aideront pas les candidats ayant
échoué aux examens à surmonter leurs difficultés et à acquérir un niveau solide. Si
son intention est de lutter réellement contre l'échec et le décrochage scolaires, le
ministère devrait songer à développer des dispositifs qui existent déjà et qui ont fait
leurs preuves, comme le MOREA qui permet aux élèves ayant échoué à l'examen et
perdu toute motivation de reprendre goût au travail scolaire en le préparant par
alternance.
Les associations signataires :
AFPE (Association Française des Professeurs d'Espagnol)
ANPBSE (Association Nationale des Professeurs de Biotechnologies Santé-Environnement)
APEG (Association des Professeurs d'Economie-Gestion)
APFLA-CPL (Association des Professeurs de Français et Langues Anciennes en Classes Préparatoires Littéraires)
APHG (Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie)
APLV (Association des Professeurs de Langues Vivantes)
APPEP (Association des Professeurs de Philosophie de l'Enseignement Public)
APSMS (Association des Professeurs de Sciences Médico-Sociales)
APV (Associations des Professeurs de Vente et disciplines associées)
CNARELA (Coordination Nationale des Associations Régionales des Enseignants de Langues Anciennes)
SLNL (Société des Langues Néo-Latines)
UPBM (Union des Professeurs de Physiologie, Biochimie et Microbiologie)
                      

Communiqué : Unis et Debout contre la barbarie

Chère collègue, cher collègue,

L’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) fait part de sa très vive émotion après les attentats survenus à Paris et à Saint-Denis dans la nuit du 13 novembre et présente aux familles touchées ses condoléances. Elle a publié ce matin le communiqué ci-dessous :

Unis et Debout contre la barbarie - communiqué du 14 novembre 2015

L’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) condamne avec la plus grande fermeté les actes terroristes et sanglants perpétrés à Paris et à Saint-Denis dans la nuit du 13 novembre 2015. Elle s’incline devant la mémoire des nombreuses victimes et exprime toute sa compassion envers leurs familles.

L’APHG adresse son soutien à toutes celles et tous ceux qui continuent d’œuvrer au bon fonctionnement de notre pays en ces heures douloureuses et apportent leur secours aux blessés, aux proches des victimes.

Dès lundi et comme après les attentats du mois de janvier, les Professeurs d’Histoire-Géographie et d’Enseignement Moral et Civique seront là pour entourer leurs élèves, les écouter, et répondre à leurs questions. L’Histoire, la Géographie, ces matières si précieuses pour la construction de l’autonomie politique et citoyenne, sont toujours présentes lorsqu’il s’agit d’expliquer et de contextualiser les désordres géopolitiques du monde et transmettre les valeurs républicaines qui sont notre socle commun : la tolérance, la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité.

Le Président Bruno Benoit, les instances nationales et régionales de l’APHG

Paris, le samedi 14 novembre 2015.

Les services de la Rédaction de l’APHG - Tous droits réservés. 14/11/2015.

APHG

 

 

Communiqué national:

Les membres de l’APHG dénoncent tous ceux qui portent atteinte à la liberté d’expression et à la personne humaine, car cette dénonciation est au cœur de leur enseignement.
L’APHG est aussi depuis le mercredi 7 janvier Charlie. De plus, seule l’Ecole permettra, en accordant à tous les enfants de France quelles que soient leur origine et leur confession des savoirs communs, à dialoguer, à échanger et à défendre la liberté, l’égalité et la fraternité. L’Histoire et la Géographie participent fortement à l’intégration républicaine.

(additif à l'éditorial)

ATTENTION: Tous les participants à un voyage organisé par la régionale devront être impérativement adhérents, même les conjoints (décision nationale et du bureau réuni le 24 mai 2014).

 

Agenda  

15 au 22 avril 2017

 

Voyage: les capitales nordiques: Copenhague, Oslo, Stockholm.

 

2 et 3 septembre 2017

 

Sortie à Bruges (inscriptions ouvertes)

 

7 au 21 avril 2018

Mexique: de Mexico au Yucatan

prix: 2355€ (base 25 participants, 1€=1.07$ )sup. ch. ind: 390€

pré-inscription ouverte (nombre limité, vol Air France à réserver 12 mois avant pour tarif avantageux)

 

mars-avril 2017

 

réunion de bureau

 

 

 

 

 

 

 

   
   
   

Les comptes rendus de nos voyages

La Réunion 2016

Pologne 2015

Le Havre

Chicago-Ontario-Québec

Arménie

Bruxelles

 

 



L’histoire au collège est loin du Panthéon
Bruno Benoît Vendredi, 5 Juin, 2015 L'Humanité

À propos de la réforme Par Bruno Benoît, président de l’Association des professeurs d’histoire 
et géographie, professeur à l’Institut d’études politiques de Lyon.

Au moment où sont peaufinés les derniers textes de la réforme pour les programmes d’histoire des collèges, il y a un paradoxe à dénoncer. En effet, si l’histoire occupe une place de premier plan dans la geste politique du gouvernement et de la présidence de la République, comme lors du discours du Panthéon, elle n’est qu’un parent pauvre dans la future réforme. D’un côté, l’histoire est magnifiée, instrumentalisée, récupérée, de l’autre, elle est malmenée, marginalisée, négligée.

Le forum sur l’histoire, organisé par le Conseil supérieur des programmes (CSP), qui s’est tenu à la Sorbonne le 3 juin 2015 n’a, en rien, apporté des réponses au malaise ressenti par de nombreux collègues et aussi par des parents d’élèves, face à cette réforme plus imposée que discutée.

Être historien, ce n’est agir ni en procureur, ni en partisan, ni en moraliste, mais travailler, selon la belle formule de Marc Bloch, tel un juge d’instruction, impartialement. L’histoire dit comment les choses se sont passées, faire de l’histoire c’est décoder les a priori. La mémoire n’est pas l’histoire, car elle est plurielle, c’est une source à laquelle l’histoire recourt et non un récit à prendre comme tel.

L’histoire mérite mieux que le devenir que lui réserve la réforme. C’est une science sociale, qui crée du lien, de la citoyenneté, qui élève le pays, avec laquelle on peut espérer construire le nouveau récit national qui permettra à tous les jeunes de France, quelles que soient leurs origines et leurs confessions, de mieux vivre ensemble sur le même territoire. Si la réforme des programmes est au centre des débats qui animent la société, c’est parce que l’histoire, tant celle des pages blanches que celle des pages noires, est une composante indispensable pour bâtir la communauté nationale du XXIe siècle.

Pour démêler l’écheveau complexe des événements, pour les remettre dans leur contexte, pour répondre aux questions des élèves, pour les intéresser, pour les faire travailler sur des textes ou des illustrations, pour pouvoir travailler en équipe, il faut du temps, donc des horaires décents, il faut de la liberté pédagogique, donc faire confiance aux enseignants, il faut leur permettre d’avoir des savoirs renouvelés donc leur offrir, sur fonds ministériels, une formation permanente de qualité. Enfin, il faut redonner plus de place au disciplinaire dans les concours de recrutement.

Il ne faut pas composer un programme avec des modules obligatoires et d’autres optionnels, ce qui crée de l’incohérence, car le professeur est en mesure de choisir et de composer sa démarche en fonction de son public et, en ayant à cœur, d’éviter de tronçonner l’histoire, car l’histoire, nationale et mondiale, a vocation à être traitée de façon globale.

Cette réforme, qui se veut novatrice dans son approche « curriculaire », est maladroite dans sa formulation des programmes et manque de moyens, elle appauvrit les disciplines et peut être à l’origine d’inégalités territoriales. Il est encore temps de l’améliorer.

 

 


 

 

Les personnes intéressées par des anciens numéros de la revue Historiens & Géographes de 1998 à 2004 sont invitées à nous contacter! Disponibles gratuitement dans la Nièvre (et en cherchant bien ...).

 

A la suite des travaux de la commission collège, des propositions faites par les commissions pédagogiques réunies le samedi 6 juin 2015 et des débats au sein du Comité National, ce dernier a voté les positions suivantes :

Préambule d’opposition à la réforme du collège. Rappel de la Conférence des présidents. « On regrette… »
1 – L’écriture des programmes : (Contre : 0 voix ; Abstention : 2 ;
– Toutes les questions proposées sont obligatoires
– Présentation synthétique de certains contenus
– Liberté pédagogique de chaque professeur dans la mise en œuvre des pratiques (formulation à revoir)
2 - Basculer 1GM en 3e avec causalités pour les deux guerres (abstention : 2 voix)
3 - Pas de réforme en 1 an. Application progressive des nouveaux programmes.
4 – L’enseignement de l’Histoire-Géographie ne doit pas servir à écrire ni un roman national fantasmé, ni un roman mondial substitué.
5 – Les programmes doivent garantir l’apprentissage des repères et outils fondamentaux, en particulier en Géographie en 6e. Proscription de la conceptualisation à outrance en Géographie (ex. : mondialisation, développement durable).

 

 

 

 

 

 


Maurice DUBOIS,

ancien président de l'APHG-Bourgogne, président d'honneur, ancien professeur à l'Université de Dijon et organisateur des premiers voyages de l'APHG est décédé le 19 mars 2014.




 

DNB 2013: réaction indignée !

Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG)
Réaction et analyse de l’APHG à propos du Diplôme National du Brevet (DNB)

Sujets d’Histoire-Géographie-Education civique 2013: « Plus jamais çà ! »

 

L’Association des Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG) a pris connaissance des sujets scandaleux du Diplôme national du Brevet (DNB) de la session de juin 2013 en France métropolitaine, et des réactions indignées des professeurs d’Histoire-Géographie-Education civique, comme de nombreux élèves et parents d’élèves.

De nouveau, comme avec les sujets du Baccalauréat général, les leçons de fin de programme ont été privilégiées. Est-ce la volonté de mettre au pas un corps professoral qui n’a eu de cesse de dénoncer la lourdeur des nouveaux programmes? En voulant contraindre les enseignants à une véritable course contre la montre pour terminer des programmes infaisables, ce ne sont pas les professeurs qui sont sanctionnés, mais les élèves qui sont punis. Les questions posées, abordées en fin d’année scolaire, au pas de charge et pour la première fois, n’ont pas pu bénéficier d’évaluations et de remédiations, susceptibles de réduire les écarts entre les élèves. Nous sommes inquiets devant la grande difficulté à laquelle seront confrontés, dès le lundi 1er juillet, les correcteurs de tels sujets.

L’APHG relève un manque de clarté de certains intitulés et des incohérences entre les programmes de 2008 et les consignes du DNB de 20121, de nature à déstabiliser les élèves et à provoquer des interrogations chez les professeurs. Nous demandons que soient évités les pièges dans les formulations des sujets, dans l’intérêt de tous.
Ainsi, en respectant les textes officiels, la question longue en Histoire aurait dû porter sur l’ensemble des crises de la Guerre froide. Dans la plupart des manuels, la guerre de Corée n’est qu’à peine évoquée. Un élève moyen de Troisième ne disposait pas de la matière suffisante pour rédiger sérieusement un développement structuré2. En Géographie, c’est l’écriture de l’ensemble du sujet qui pose problème, comme le choix contestable des documents (le fond de carte et le tableau statistique sont peu convaincants). Il conviendrait d’éviter de donner aux candidats des documents de piètre qualité d’impression, comme en Education civique.
Les intitulés de certaines questions invitent davantage à la récitation qu’à une véritable réflexion des élèves.
Enfin, les documents proposés sont, pour l’essentiel, de nature journalistique et même publicitaire, tirés d’Internet, avec une question en Education civique sur la reconnaissance par les élèves des symboles des réseaux sociaux ! Ceci pose la question du statut de l’Histoire, de la Géographie et de l’Education civique comme disciplines scientifiques à l’Ecole, fondées sur l’étude des sources originales.

L’APHG demande avec insistance une refonte du DNB dès l’année prochaine. Il doit reposer sur des programmes allégés immédiatement et, à terme, révisés. Nous recommandons une nouvelle écriture de l’épreuve d’Histoire-Géographie-Education civique du DNB. L’APHG, qui défend la parité entre nos disciplines, demande pour la question longue, à la fois en Histoire et en Géographie, qu’il y ait le choix entre deux sujets. La formulation des consignes doit veiller à favoriser la réflexion et l’éveil critique des élèves, qui sont les citoyens de demain.

Pour l’APHG, l’Histoire, la Géographie et l’Education civique doivent redevenir des priorités de l’Education nationale, à tous les niveaux d’enseignement. Les professeurs de ces disciplines, soucieux de valoriser avec bienveillance le travail effectué tout au long du collège par leurs élèves, exigent un examen national avec des épreuves à la fois faisables et ambitieuses, qui permettent une réelle égalité des chances et un accès de tous à une culture générale solide.

Fait à Paris, le 29 juin 2013
Le Secrétariat général de l’APHG (Béatrice Louapre-Sapir et Hubert Tison)

 

1 BOEN spécial n°6 du 28 août 2008 portant sur les nouveaux programmes de Troisième applicables en septembre 2012 et BO n°13 du 29 mars 2012, annexe II, concernant la mise en place du nouveau DNB.
2 Dans le texte de l’annexe du BO n°13 du 29 mars 2012, qui donne les consignes pour l’examen, à la rubrique « Connaissances et capacités », nous pouvons lire : « Cette étude doit permettre à l’élève (…) d’expliquer ce qu’a été la guerre froide à partir de la situation de l’Allemagne et de Berlin ». La grande majorité des professeurs n’a donc pas abordé, sauf de manière succincte et dans le cadre de la mise en contexte de la leçon, les crises de Cuba et de la guerre de Corée, qui ne figurent pas dans les repères attendus dans ce même texte. En revanche, ces deux crises figurent dans les «démarches» des programmes publiés en 2008.


 




 
 

Association des professeurs d'histoire et de géographie
Régionale de Bourgogne-Dijon
URL : http://aphgbourgogne.free.fr
Dernière mise à jour :23 janvier 2016

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